Le sommeil : une médecine naturelle et essentielle

Le sommeil comme médecine naturelle

Un tiers de notre vie à dormir

Les besoins de sommeil en temps varient selon les personnes, et peuvent évoluer avec l’âge. Certains éprouvent une réelle nécessité de cumuler jusque 8 ou 9 heures par nuit, d’autres sont capables de fractionner leur détente entre sieste, nuit et même petits « flash » de sommeil.
Le manque de sommeil (ou sa mauvaise qualité) peut entrainer de sévères dysfonctionnements de santé : hypertension, prise de poids, diabète. Des carences répétées pourraient multiplier les risques cardio-vasculaires par deux ou trois…

Le plus précieux de la nuit n’est pas sa durée, mais la qualité du repos qu’elle procure.

L’importance de la qualité du sommeil n’est plus à démontrer. La nuit réparatrice va totalement conditionner la journée qui s’ensuit. Le repos du corps est capital pour garder un esprit fort et optimiste.
Les bénéfices d'une bonne nuit sont aujourd’hui prouvés : une meilleure mémorisation favorisant l’apprentissage, l’élimination du stress, le repos des muscles et une régulation du poids ; parallèlement, le système immunitaire en pleine action relance la réparation des tissus.

La réparation du corps par une literie respectueuse

Le sommeil en toute quiétude avec une literie bonne pour le dos

L’apparition ou la persistance de douleurs ou de raideurs au réveil prouve que la nuit de sommeil n’a pas été réparatrice, voire que le couchage est responsable d’une mauvaise position et de maux.
Au même titre que le matelas, sommier et oreillers vont être des facteurs importants du repos. Il convient de leur apporter toute attention.
Le respect de votre corps est impératif et surtout celui de votre colonne vertébrale afin de préserver l’ensemble du squelette, notamment les lombaires, et par conséquent, les organes internes.

Le risque du lit mou

Un lit trop mou, ou pire, réactif, ne procure pas le soutien et le maintien nécessaire à un abandon du corps, indispensable pour un vrai relâchement. Sans stabilité, pas de repos (de « se poser »), pas d'allongement possible (s'allonger, devenir long), pas de « dé-tension » (défaire la tension).
Fesses et bassin s'enfoncent, la colonne vertébrale s’arrondit dangereusement, en lordose ou en inflexion latérales : les déformations ou les tensions multiples accumulées au cours de la journée ne peuvent être rééquilibrées ou simplement relâchées.
Sans appui stable, il faut sauter pour se retourner. Sachant que l’individu se réveille en moyenne 30 fois par nuit, l’endormissement en est particulièrement compliqué et les réveils nocturnes multipliés.

Dormir sur un futon

Il faut impérativement privilégier le lit parfaitement plan et stable, qui n'offre aucun mouvement propre, aucune contre-réaction à nos propres mouvements.
Les matelas futons sont composés en coton, matière passive (sans effet ressort) qui accueille le corps sans rien lui imposer, sans rien lui opposer.
Le coton peut être associés à d’autres matières naturelles et être assoupli par un cœur de fibres de coco, ou du latex naturel. La composition du couchage va ainsi pouvoir offrir des solutions de maintiens plus ou moins fermes selon les morphologies et les souhaits du dormeur.
Le poids, la taille, la position pour dormir, et surtout le goût de chacun vont déterminer les besoins en termes de soutien, de sensations de moelleux ou de fermeté. C’est ce qui déterminera la combinaison des matières du couchage.